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Un opérateur économique indien enfermé au commissariat de Yaoundé 10e arrondissement

Un opérateur économique indien enfermé au commissariat de Yaoundé 10e arrondissement


Depuis le 20 octobre 2021, cet opérateur économique de nationalité indienne croupit dans une cellule du commissariat du 10e arrondissement de Yaoundé, son crime est d’avoir voulu voler de ses propres ailes.

Représentant des sociétés Rêves voyages et Sammys création appartenant au milliardaire Avinash Hingoramni, qui ont des filiales au Gabon, Congo, Côte d’Ivoire, Burkina Faso, où l’intimé a décidé de s’installer avec sa femme et ses enfants au Cameroun, puis en collaboration avec un autre indien compatriote a fondé une entreprise de location de machines et de construction connue sous la bannière de SDic, s’est mis dans d’énormes ennuis et a déclenché une guerre froide avec son ancien patron, tout ce que la communauté indienne d’Afrique en général et du Cameroun en particulier voulait aiguisé.

Le milliardaire indien a engagé des poursuites judiciaires au Cameroun contre son ancien associé Raj Gopal Talreja, à qui il réclame une dette présumée de 14 millions de francs, qui a également été inculpé d’abus de confiance aggravé. La procédure judiciaire engagée est en phase d’instruction. Ce dernier est sous contrôle judiciaire et bénéficie d’une caution pour le paiement de la somme de 2,5 millions de francs. Émile Fidiek directeur de la publication de l’hebdomadaire économique Eco-Matin est inculpé de diffamation pour le simple fait qu’il a dénoncé cette arrestation abusive de M. Srih Gopal Talreja, alors que de nombreuses expositions et condamnations de citoyens indiens au Cameroun pour agression par le milliardaire Avinash Hingoramni avec la complicité de son associé Jacky Nandwani, le prouve assez.

muselières

En effet, la presse locale paie le prix de la dénonciation des réseaux qui profitent au phénomène Avinash Omprakash Hingoramni au Cameroun. Au vu de ce qui précède, le haut-commissariat indien à Yaoundé a également été alerté le 17 mai 2021. Dans une lettre, la mission diplomatique avait préparé et fourni au puissant homme d’affaires une liste d’accusations portées par d’autres Indiens au sujet des mauvais traitements et de l’exploitation de ses associés. Toutes choses révélées, il y a ceux qui, malgré tout, sont encore prêts à vampiriser leurs compatriotes pour se faire une place au soleil à côté du phénomène Avinash.

En parlant d’hommes de main, Jacky Nandwani est certainement le bras laïc des interventions lugubres d’Avinash et autres connards au Cameroun, et dans bien d’autres pays où il intervient, il a le même que Gotthani au Gabon. D’ailleurs, le patron de Rêves voyages et la création de Sammy n’est pas trop visible au Cameroun par exemple, mais il parvient tout de même à faire filmer sa proie dans une situation inconfortable et aussi au service du Parquet, selon le rapport d’huissier consulté. . Pendant la manœuvre, Jacky Nandwani, le prêteur, il joue à cœur joie le deuxième bourreau, interprète du sale boulot dont son patron a besoin ou redoute un affrontement, Jacky Nandwani ne répond à aucune sollicitation de la presse, qui fait tout son possible. mains pour soulever la question du recoupement des informations y afférentes et dont la fiabilité n’illustre qu’une chose : au lieu de faire des affaires au Cameroun et dans les pays où elles ont lieu, Avinash Omprakash Hingoramni et son fidèle Jacky compromettent Nandwani et Daultany auparavant l’image jusqu’alors affaires brillantes dans le style indien. Sinon, comment pouvez-vous expliquer que l’homme refuse de répondre aux demandes de ce fait ?

Indiens en larmes

Comme dans le cas de Shri Talreja Raj Gopal, le haut-commissariat de l’Inde à Yaoundé confirme avoir reçu des plaintes d’autres Indiens, ex-employés d’Avinash Omprakash Hingoramni. A cet égard, nos informations précisent que Shri Avinash Kachwal s’est présenté à la Chancellerie indienne à Yaoundé le 13 mars 2021.

Le 15 mars, Shri Deekshath Shetty a également saisi la même institution, la liste était longue et leurs condamnations étaient fondées sur des abus, le refus d’Avinash Omprakash Hingoramni de remplir ses obligations et la confiscation de passeports. Comme abus, ces persécutions ont été dûment transmises au saint patron de Dreams Voyages et Sammys Creations. D’anciens salariés de ces structures dont Avinash Omprakash Hingoramni est l’actionnaire majoritaire, et des sources anonymes, décrivent une atmosphère dans laquelle des éléments jugés inappropriés sont rapidement rejetés et les autres sont exploités jusqu’à l’épuisement. « Les employés qui sont considérés comme les bons éléments doivent s’en tenir à des horaires de travail fatigants et satisfaire à tout prix leur manager, qui n’est pas le seul à surveiller ses employés, explique une voix. Elle ajoute : box disposait d’un outil interne qui permet à chacun de commenter le travail de ses collègues. Officiellement, il s’agit d’améliorer les performances d’une équipe grâce aux suggestions de chacun. Dans une lettre que lui a adressée le haut-commissariat indien à Yaoundé, Avinash Omprakash Hingoramni a été amèrement critiqué pour les conditions de travail qu’il imposait à ses salariés.

Chantage

Par exemple, il menace Shri Talreja Raj Gopal en lui expliquant par téléphone comment son extradition vers la Côte d’Ivoire sera planifiée et réalisée. Il ressort des conversations avec l’avocat du prévenu que c’est plutôt Shri Talreja Raj Gopal qui réclame une somme colossale à son compatriote et ancien employeur sur la base de ses divers droits. Contre toute attente, il a fallu attendre le tour de M. Gopal pour se plaindre. Avinash Omprakash Hingoramni, tel un rouleau compresseur, l’accuse de lui avoir extorqué de l’argent alors qu’il travaillait pour lui. Un mandat d’arrêt international a suivi, arrestation et renvoi au parquet de Yaoundé. Désormais en attente d’extradition vers la Côte d’Ivoire, Shri Talreja Raj Gopal est honteusement filmé en détention par les sbires d’Avinash. Certainement pour faire chanter la famille de la victime afin qu’elle retire les plaintes contre son bourreau. Nos différentes tentatives pour vérifier toutes ces informations sont restées lettre morte. Lui et son partenaire ont refusé de commenter. Une situation embarrassante qui met à mal la coexistence de la communauté indienne au Cameroun.

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