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un homme accusé d’avoir violé sa fille sa fille de 6 ans

un homme accusé d’avoir violé sa fille sa fille de 6 ans


M. Aboubakar a-t-il violé la petite Awa ? C’est à cette question que le juge du Tribunal de grande instance du Mfoundi doit répondre lors de son verdict prévu le 16 novembre 2021.

Les faits sont rapportés par Kalara. Marié et père de plusieurs enfants, M. Aboubakar a été traduit en justice pour les faits d’outrage à la pudeur sur un enfant de 6 ans suivi de viol. C’est Aïssatou la génitrice de la supposée victime, qui est à l’origine de ses déboires judiciaires.

Détenu à la prison centrale de Yaoundé, Kondengui depuis un an, l’accusé clame toujours clamé son innocence. Il a réitéré et plaidé non coupable à l’ouverture des  débats le 19 octobre 2021 en l’absence de la plaignante et de  la présumée victime.

Il ressort des extraits des documents du dossier de la procédure judiciaire  présentés par le ministère public que le 7 août 2021, Aïssatou Abiba avait confié la garde de la petite Awa à sa grande mère et cousine d’Aboubakar qui réside au quartier Tsinga à Yaoundé. Quelques mois plus tard, elle a constaté que les urines de l’enfant contenaient du sang. Interrogée, Awa n’a pas hésité à pointer du doigt Aboubakar comme étant son bourreau.

Elle a soutenu à l’enquête préliminaire ainsi qu’à l’information judiciaire que l’accusé avait exercé des violences sexuelles sur sa personne. La présumée victime avait en outre relaté que le cousin de sa grand-mère l’avait approché deux fois et avait usé de menace pour soulager sa libido. Conduite dans un centre de santé, le rapport médical avait indiqué que l’hymen de la fillette n’avait pas été déchiré, mais avait subi des lésions.

Pour sa défense Aboubakar a déclaré qu’il réside à Garoua Boulay, et qu’il était venu à Yaoundé au moment des faits pour résoudre un problème familial et récupérer ses enfants qui étaient en vacances chez sa cousine. C’est ainsi qu’il avait été informé que Aïssatou Abiba aurait violenté sa maman. Pris de colère, il avait bastonné celle qu’il considérait comme sa petite sœur.

Après cette scène l’accusé soutient qu’ils avaient fait un arrangement familial. C’est deux mois après son passage au domicile de sa cousine à Tsinga qu’il avait été informé que Aïssatou Abiba lui reproche d’avoir violé sa fillette alors qu’il était sur un lit d’hôpital suite à un accident de circulation dont il avait été victime quelques jours plutôt. Pour prouver son innocence, le mis en cause dit avoir remis la somme de 50 mille francs pour les tests de virginité d’Awa.

« Quand je suis à Yaoundé, je reste à Etoug-Ebé. Je n’ai pas passé une nuit dans le domicile de la cousine. La plaignante m’a traduit en justice pour se venger de la bastonnade que je lui avais infligée. Elle est jalouse de moi parce que sa mère me considère comme son fils », a-t-il déclaré. Pour ce qui est des déclarations de la présumée victime à l’enquête, Aboubakar soutient que celles-ci lui ont été dictées par sa cousine, qui a pour seule ambition de la retenir en prison.

Lors de ses réquisitions, le parquet a déclaré que les médecins qui ont consulté la petite Awa ont été formels que l’hymen est intact mais qu’elle a subi des attouchements. Il n’y a pas de doute que c’est Aboubakar qui a commis  ce forfait ce forfait.

N’étant pas allé jusqu’au bout de son acte, la représentante du ministère public a demandé au Tribunal de requalifier les faits d’outrage à la pudeur sur un enfant de 6 ans suivie de viol initialement retenus contre m’accusé et ceux d’outrage à la pudeur sur un enfant de 6 ans et tentative de viol. Aboubakar sera fixé sur le sort que lui réserve le tribunal le 16 novembre 2021.

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