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Top 10 des trucs super glauques cachés dans des villes françaises

Top 10 des trucs super glauques cachés dans des villes françaises


L’Histoire trimballe son lot de cicatrices, celles-ci nous sautent plus ou moins aux yeux au cours de nos déambulations citadines. On vous avait ainsi déjà parlé de petits détails glauques dans les villes célèbres, ou plus spécifiquement de lieux insolites à Paris. Vous retrouverez certains points communs avec ce top qui se concentre cette fois-ci sur les villes de France.

1. On peut voir à Paris les marques de l’emplacement d’une guillotine

Pour cela, rendez-vous dans le 11ème arrondissement rue de la Croix Faubin au niveau de passage piéton. Comme le montre la photo, c’est assez discret et nul ne saurait imaginer marcher tranquillement sur un vestige si morbide.La guillotine était alors installée devant l’ancienne prison de la Grande Roquette qui a été détruite à la fin du XIXe siècle.

2. Des traces de balles et de tirs d’obus un peu partout cachés dans Paris (et en France)

La capitale n’a pas effacé toutes les traces de son histoire bien au contraire. Si les traces de balles et d’obus ne sautent pas aux yeux, on peut en trouver un peu partout. Sur l’île de la Cité, mais aussi sur un pan de l’ancien siège du Crédit Lyonnais rue de Choiseul, une plaque indique même « Bombe d’avion 30 janvier 1918 » ou encore sur l’Hôtel de Brienne, ancien ministère de la guerre qui fut également bombardé en 1918. Enfin, si l’on traîne derrière la Madeleine, la statue de Saint-Luc a été décapitée par un obus balancé le 30 mai 1918. Mais un peu la flemme de lui recoller une tête alors du coup on a laissé comme ça pépouze.

3. On trouve encore des obus encastrés dans les murs de Strasbourg

Tout comme n’importe quelle ville marquée par l’histoire, Strasbourg a quelques témoignages de son passé avec des traces de bombardements des Prussiens datant de 1870. On en trouve sur les façades de plusieurs bâtiments en particulier sur la place de la Cathédrale où l’on trouve encore des obus dans les murs. Sympaaaaa.

4. La crypte de Brotteaux à Lyon

Comme toutes les cryptes, la crypte de Brotteaux n’est pas un endroit super fun et détente. Mais le lieu étant peu touristique on ne se doute pas toujours que derrière le 145 rue de Créqui dans le 6ème arrondissement se cachent au moins 2000 squelettes, terribles victimes de la Terreur en 1793, massacrées par l’armée révolutionnaire de la Convention.

5. De nombreux impacts de balles et d’obus sur Notre Dame de la garde à Marseille

Comme toujours, les impacts de balles et d’obus font bien sûr partie du paysage de certaines villes, on ne va pas toutes les lister ici parce que même un siècle après, deux guerres mondiales ça refaçonne pas mal la skyline. Toujours est-il que malgré les travaux de restaurations, on peut encore percevoir de discrètes traces sur La Bonne Mère.

6. Le mur de la peste dans le Luberon

Oui, oui, un mur de la Peste. Super sympa comme blase. S’étendant sur 27 kilomètres dans les monts de Vaucluse, cette petite muraille en pierres sèches avait pour but d’empêcher la peste présente à Marseille et dans une partie de la Provence de se propager vers le Comtat Venaissin. Aujourd’hui cette muraille ne sert plus à rien (et certainement pas à empêcher la propagation du Covid) si ce n’est d’être un prétexte pour une jolie balade.

7. Les nappes phréatiques polluées aux obus de Brebières

Souffrir de la pollution on sait ce que c’est, même si on n’est pas tous logés à la même enseigne, on a une petite idée. L’air pollué, on connaît. Les sols pollués, on connaît. Les eaux polluées, on connaît. Mais ce qu’on ne sait pas (enfin vous je sais pas, mais moi je savais pas), c’est que les nappes phréatiques de certaines villes sont polluées par la présence d’obus non explosés de la Première Guerre Mondiale. Le truc con ! En fait, il faut garder en tête qu’entre 14 et 18 environ 1 milliard d’obus ont été balancés sur notre sol. Or 25 % d’entre eux n’aurait pas explosé. Alors à l’époque, on devait se dire YAY TROP COOL, mais le souss c’est qu’un siècle plus tard ces obus non explosés se révèlent dangereusement polluants. On retrouve ainsi dans l’eau du robinet de certaines villes comme Brebières des traces de perchlorate, du mercure ou encore du plomb. Pas sympa quand l’histoire nous rattrape à coup de pollution dégueu.

8. Les traces d’un terrible massacre vieux de plusieurs millénaires à Achenheim près de Strasbourg

Dans les recherches archéologiques, un trucs que l’on se dit souvent c’est « Enchantier, je m’appelle-teuse ! ». Mais ça c’est parce que les archéologues ont beaucoup d’humour. Parfois ils se demandent aussi à quel moment de l’histoire sont nés des rapports de violence entre les hommes, des guerres, des scènes de torture ou de massacre. Cette récente découverte répond en partie à cette question. Les ossements découverts à Achenheim semblent être la trace d’un massacre datant du néolithique. On y a trouvé des squelettes de six hommes, aux ossatures multi fracturées ce qui est la preuve que les « victimes » ont passé un sale quart d’heure.

9. Des obus à Lille

A Lille, on trouve des boulets de canon dans les murs du rang de beauregard, place du Théâtre à Lille. Ils datent du siège de Lille de 1792. Depuis, l’un d’entre eux a même été repeint en rose au dessus de la brasserie Morel et Fils.

10. Des momies dans la collégiale de Saint-Bonnet-le-Château dans la Loire

Eh oui on a aussi des momies par chez nous. Découvertes en 1837, elles relèvent encore de l’énigme. On sait juste que les corps ont été assassinés…

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